L’affaire Krypto AG pose aussi la question, dans un contexte de vassalisation des pays européens à l’impérialisme atlantico-sioniste, de l’indépendance des états européens et de leurs technocraties dont leurs services secrets.
Nous n’avions eu le fin mot de l’histoire que des années plus tard : La CIA avait acheté secrètement, avec la complicité de Fedpol, une fabricant suisse de puces, Krypto AG, pour lui faire graver des portes dérobées dans le code de ces puces. La CIA s’était alors vantée que c’était l’affaire d’espionnage du siècle car les états payaient pour se faire espionner.
Plus tard, nous (...)