Une nouvelle fois le premier ministre israélien est venu déverser à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies ses propos incompatibles avec la charte des Nations Unies. Le fait que la majorité des délégués présents aient quitté la salle quand il a pris la parole n’est qu’une bien maigre satisfaction.
Il reste que par sa bouche les sionistes viennent à la face du reste du monde affirmer une nouvelle fois qu’ils sont et entendent bien rester « comme chez eux » par la violence et par le meurtre sur tout le territoire de la Palestine, au Liban et en Syrie.
Nous sommes en 1974. L’état d’Afrique du sud pratique sa politique d’apartheid depuis 1948 . L’African National Congress (ANC) qui s’y oppose est mis hors la loi et passe à la lutte armée. Au début des années 70 la lutte contre l’apartheid rencontre un écho international de plus en plus fort et en 1973 l’ONU reconnaît l’ANC comme représentant du peuple sud-africain opprimé.
Conséquence : Le 30 septembre 1974 l’Assemblée générale de l’ONU refuse la présence de la délégation officielle du gouvernement d’apartheid.