Dans un monde dominé par l’argent dette il est donc nécessaire, pour comprendre le circuit de création de la valeur économique, de partir de la création de tout mouvement économique et de toute production et/ou mise en œuvre de service, à partir de la création monétaire par le crédit.
Selon la doxa la monnaie créée ainsi s’éteint avec le remboursement du crédit. Et donc selon ce principe il n’y a pas de raison logique pour que la masse monétaire en circulation ne soit pas, sinon absolument stable, du moins uniquement soumise qu’à des variation marginales, et en aucun cas à une augmentation constante, sauf augmentation constante des dettes en circulations, ce qui est bien le cas, mais ce qui n’est tout aussi logiquement rendu possible que si une partie en augmentation constante des dettes n’est jamais remboursée complètement, ce qui n’est donc bien possible qu’au niveau de la dette publique, car à l’évidence, tôt ou tard, toute dette privée doit être soldée, d’une manière ou d’une autre.