Les proxys "turcs" américano-sionisés ont réussi leur coup en le préparant dans leur base d’Idlib, avec l’appui des turcs, donc, et plus discrètement, des américains et des sionistes.
On peut donc éventuellement regretter que les russes n’aient pas inversement prévu à l’avance une base de "repli" pour des forces anti-"turques" encore éventuellement valides, dans la région montagneuse entourant leur base côtière.
Une sorte de "zone d’Idlib inversée", en attendant un retournement de situation qui se produira tôt ou tard…
Mais l’épisode actuel montre qu’on n’est pas dans le secret de toutes les "affaires" : (...)