Ce qui implique donc bien que la Russie n’avait pas réellement les moyens de s’opposer à une incursion turque en territoire Syrien, ce qui était déjà le cas avec l’enclave d’Idlib, depuis de années, de toutes façons.
Elle cherchait donc à maintenir, au moins "provisoirement", mais donc sur pas mal d’années déjà, le statu quo en Syrie, ce qui impliquait donc des "concessions" de plus en plus importantes de la part de Bachar el-Assad.
Des concessions qu’il n’était donc pas capable d’assumer.
Le fait reste bien, également, que la Turquie, en jouant "double jeu", est finalement totalement tombée dans le piège (...)