Le cas de l’acétamipride montre qu’avec la volonté politique appropriée l’on peut commencer à appliquer des normes sanitaires évidentes et de manière impérative en termes d’importation, contrairement à ce que fait la macronie, et qui ne sont donc pas opposables en droit "européen".
Et comme on l’a déjà vu, il y a pas mal d’autres possibilités, dans ce domaine, et dans le même principe, ailleurs également.
De sorte qu’à terme ce sera plutôt l’UE qui nous "quittera" que l’inverse, une situation où l’on se mettrait nous mêmes en difficulté et en position d’infériorité, dans le rapport de forces actuel.
Cela peut (...)