C’est le grand chantage de Macron-Bayrou de concert avec Le Pen-Bardella : la dette publique. Au nom de la dette publique, il faudrait baisser les salaires, supprimer deux jours de congé, une semaine de congés payés, dérembourser encore d’avantage les médicaments – mêmes pour les cancéreux – réduire les indemnités pour les privés d’emploi, supprimer des dizaines de milliers d’emplois dans les services publics (c’est-à-dire moins de soignants, moins de professeurs, moins de spécialistes pour la protection de l’environnement et l’aménagement du territoire), couper dans la culture (y compris en bradant aux milliardaires nos chaines de télévisions et de radios publiques…). Et, bien sûr, éloigner encore d’avantage l’âge de départ à la retraite et baisser les pensions, jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Mais encore, augmenter les impôts sur le travail, notamment l’impôt sur le revenu des plus pauvres, avec l’année blanche fiscale. Et pour encore saigner d’avantage la France des travailleurs, également réduire les prestations sociales en regard de l’inflation…