Cher Dominique
La Grande-Bretagne est aussi russophobe qu’au 19e siècle, assurément, mais les États-Unis ont des ambitions ukrainiennes qui n’ont jamais faibli depuis la fin de la Première Guerre mondiale, devenues gigantesques à la fin de la Deuxième, et qui disposent d’autres moyens que ceux de l’Empire britannique en ruines. La Grande-Bretagne, depuis le Lend-Lease et sa ruine, consacrée par les désastreux accords de Accords de Bretton-Woods (juillet 1944), est réduite au rôle de caniche de Washington, qu’elle accompagne, souvent efficacement, dans tous les mauvais coups, malgré ce qu’elle a subi et (...)