Le Conseil supérieur de la magistrature n’a pas publié de données précises sur les types de crimes pour lesquels les condamnés ont été acquittés, mais il semblerait que la nouvelle loi autorise la révision du procès des personnes condamnées pour terrorisme si elles affirment avoir donné leur témoignage sous la pression.
La loi a également suspendu temporairement l’exécution des peines de mort, un changement important dans un pays qui avait auparavant été critiqué par les organisations internationales de défense des droits de l’homme pour des exécutions massives sans préavis aux avocats et aux familles des prisonniers.