Sur la nocivité des prisons, je suis d’accord. Mais il reste le problème des irrécupérables. Après le génocide au Rwanda, ils ont appliqué une justice très simple : ceux qui n’avaient que 2 ou 3 morts sur la conscience furent condamnés à de la prison puis, après avoir purgé leurs peines, ont pu retourner à une vie normale. Quand à ceux qui avaient plus de morts sur la conscience, ils ont considéré que pour pouvoir commettre de telles abominations, la case qui leur manquait était tellement grande, qu’il était illusoire de croire en une quelconque possibilité de réinsertion, sans compter les problèmes que (...)