Des crimes de « persécution » et de « ségrégation » sont également dénoncés par les avocats de M. Hamouri, interdit de séjour sur le territoire où il est né et a grandi. Une première plainte, déposée en 2024 pour « torture » durant ses détentions administratives en Israël, est déjà en cours d’instruction.
Israël a voulu se débarrasser de Salah Hamouri en l’expulsant vers la France en 2022, mais l’Etat hébreu n’en a pas fini avec lui. Après avoir déposé une plainte contre X avec constitution de partie civile pour « torture et actes de barbarie » ainsi que pour « détention arbitraire » au printemps 2024, le militant franco-palestinien a déposé, vendredi 7 novembre, une nouvelle plainte pour « déportation », « persécution » et « ségrégation ».