Un pot-pourri de faits divers et quand il dit un truc qui pourrait être intéressant comme la participation de d’une entreprise suisse dans ces traffics, il ne donne pas le nom. Aussi, il ne dit pas un mot du fait que ceux qui alimentait l’autre bout du pipeline depuis le triangle d’or en pleine guerre du Vietnam était la CIA qui cordonnait culture du pavot, récolte de l’opium, transformation en morphine base et son transport jusqu’à Marseilles où la mafia prenait le relais pour la transformation finale en héroïne et la distribution des deux cotés de l’Atlantique.
À la fin de la French (...)