Dans sa première partie cette interview explique assez bien le glissement de terrain historique de la classe politique française vers le "nihilisme" au sens de l’absence dans l’ensemble de ses rangs de toute valeur réellement humaine, culturelle et sociale capable d’unir et de mobiliser au moins une partie significative de la population.
Par la suite il escamote par contre assez nettement le problème de l’échec de la laïcité qui est en train d’achever de détruire ce qui pouvait encore rester de cohésion sociale républicaine et de vie démocratique dans notre pays.
La civilisation européenne est (...)