Il parle bien du blocus mais n’en voit pas toutes les conséquences. Quand j’ai été à Cuba, en 1994, pendant la "periode especial", juste après l’effondrement de l’URSS qui n’envoyait donc plus d’aide, jamais je n’ai vu de manque d’électricité. Tout était correct, même si plus difficile parce que l’URSS avait disparu.
Les cubains regardent le Tour de France autant que les Français à la télé et aimaient beaucoup Chirac parce qu’il ne respectait pas l’embargo américain.
En traversant La Havane de part en part je n’ai vu que très peu de flics. Bien moins que dans une ville moyenne de France. Une fois, la nuit, (...)