14 février 2026 : DEPUIS CUBA, UNE FEMME ORDINAIRE DÉNONCE LE CRIME QUE L’ON NE VEUT PAS VOIR
À l’humanité entière, aux mères du monde, aux médecins sans frontières, aux journalistes dignes, aux gouvernements qui croient encore en la justice :
Je m’appelle comme des millions d’autres. Je n’ai ni nom célèbre ni fonction importante. Je suis une Cubaine ordinaire. Une fille, une sœur, une patriote. Et j’écris ces mots l’âme déchirée et les mains tremblantes, car ce que vit aujourd’hui mon peuple n’est pas une crise. C’est un assassinat lent, calculé, froidement exécuté depuis Washington.