Bonjour, camarade !
Je ne mets pas en doute la sincérité de ton engagement, mais dans les circonstances de ce qu’il faut bien appeler un meurtre, à coups de pieds dans la tête d’un homme déjà prostré à terre, j’observe que tu « rames » de manière de plus en plus pathétique, avec de pseudos-« arguments » d’une rhétorique particulièrement grossière en « comparant » les nervis « antifas » de Mélenchon aux révolutionnaires de 1917 ou aux combattants antinazis de Stalingrad : difficile de faire plus pathétique… !
De plus, masqués, c’était pas pour aller au bal, mais de toute façon ils sont aujourd’hui identifiés et (...)