Un drone de "surveillance Hemes, fabriqué par Elbit, coûte dans version de base, tout nu sans équipement, 2 millions de dollars. S’y ajoute le prix des radars, caméras, systèmes IA, etc, le prix de la formation des pilotes, de la maintenance, des pièces détachées, etc.
La Suisse en a acheté et son armée n’a jamais réussi à les faire fonctionner. Première raison officielle : Il ne supporteraient pas le climat suisse, surtout hiver. Version officielle finale : l’armée n’a jamais réussi à les équiper d’un système qui permettrait à l’aviation civile de savoir où ils sont et donc de les éviter. La grande muette doit donc lors de chaque vol les faire accompagner d’un hélicoptère.
Ce qui n’est pas terrible pour un drone censé être furtif. Tellement furtif qu’un pays décapité et dont la plupart des défenses, des missiles et des lances-missiles seraient détruits est capable de le bousiller en plein vol non accompagné.
Bref, les drones Hermes aiment encore moins le climat iranien que le Suisse.
Au même moment nous apprenons que la 14e vague de missiles de l’opération True Promise 4 a été lancée à l’aube aujourd’hui contre des cibles dans les territoires occupés et des bases américaines dans la région.