L’"antifascisme" réel aujourd’hui consisterait à faire une sorte de front uni contre le banco-centralisme, ce qui mettrait Bardella et Mélenchon du même côté de la barricade, avec les restes de la Macronie, c’est à dire là où ils sont tous réellement quant à leur fond.
Un "mini front" au départ, mais une forte dynamique dès que les bases élémentaires en seront posées, si elles le sont un jour.
L’axe structurant à brève échéance me semble devoir être le retour à une démocratie référendaire sur les sujets de fond, ce qui a le double mérite d’animer le débat public et de court-circuiter le jeu des partis (...)