l’article 118 de la Convention prévoit que « les prisonniers de guerre seront libérés et rapatriés immédiatement les hostilités actives achevées. » La guerre contre le Venezuela a été engagée sans avoir été déclarée et sans avoir obtenu l’autorisation indispensable du Congrès des Etats-Unis et se poursuivra jusqu’à ce qu’un traité de paix conforme au droit international en vigueur et respectueux de notre souveraineté soit signé.
Certains diront que le conflit s’achève avec la reconnaissance de fait du Gouvernement du Venezuela. Dans ce cas, notre Président et la Première Dame devraient être libérés et rapatrié immédiatement, les réparations et indemnisations restant à déterminer.
D’autres diront que les arguments juridiques ne servent à rien face à une situation de force. Dans ce cas, les arguments juridiques des Américains ne vaudraient rien non plus ni les conséquences qu’ils tentent d’en tirer. La force illégitime ne crée aucun droit, si ce n’est celui de rétablir par la force même le droit lésé.