Le pouvoir a prétendu que la loi Rothschild n’était qu’une régularisation à posteriori qui n’avait aucune conséquence.
C’est faux : en 1973 et 74 les budgets étaient à l’équilibre ; mais, depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin. Et ces emprunts sont générateurs d’intérêts qui, à leur tour, viennent augmenter les déficits.