…Et tu ne peux pas avoir tout à fait tort, effectivement, vu qu’à la base le pouvoir banco-centraliste n’est jamais que le pouvoir d’une ultra minorité « cooptée », en réalité, même s’il subsiste un formalisme de « désignation » qui passe par telle ou telle autorité « extérieure » encore parée d’un vague vernis « démocratique », mais qui ne fait qu’entériner des « choix de personnalités » déjà effectués en interne, le plus souvent. Le résultat est donc une poignée d’individus qui prend ses décisions en « interne », engageant l’ensemble des conditions économiques et sociales d’une région du monde, et qui échappe absolument (...)