Ce qui n’est qu’ébauché dans ce doc par ailleurs essentiel, c’est la complicité « objective » des autorités US avec le système impérial japonais, chacun trouvant son « compte » dans ce massacre afin de sauver la face. La guerre n’aurait sans doute pas duré beaucoup plus longtemps, même sans les deux bombes, et les américains n’auraient donc eu qu’à attendre quelques semaines de plus, en maintenant leur blocus, pour finir de faire plier le régime, mais sans « porte de sortie honorable » que les horreurs atomiques ont finalement fournies à l’aristocratie japonaise. Une « transition de phase » qui reste donc (...)