PS >>> comme le montre l’article cité dans mon post précédent, il n’y a pas d’industrie moderne possible sans investissements majeurs en capital fixe, ce qui implique donc bien un circuit de la dette "incompressible" dans la mesure où l’industrie robotique ne génère pas de plus-value au sens originel du terme.
La question reste donc de savoir si ce circuit d’investissements est développé en fonction des besoins sociaux réels ou bien des intérêts des parasites banco-centralistes.
C’est la question centrale de la construction d’une alternative, d’où le principe stratégique indispensable et incontournable (...)