La campagne présidentielle de 2027 a commencé avant la rentrée, ce qui peut être interprété comme un signe de fébrilité. L’immense majorité de nos concitoyens perçoivent le déclin de notre pays et, parmi les nombreux sujets d’inquiétude et leurs conséquences sur notre futur, il y en a un qui surplombe tous les autres : la dette publique de la France.
Pardonnez-moi cet extrait un peu long, mais indispensable pour comprendre ce mécanisme qui tire tous les pays qui l’utilisent vers une dette exponentielle qu’ils ne seront jamais en mesure de rembourser.
Du reste, jamais personne ne leur demandera de rembourser la dette mais seulement de continuer à payer ad vitam æternam les intérêts de cette dette. C’est là ou devrait intervenir l’aléa moral : Doit-on continuer à payer des intérêts sur ce qui n’est, somme toute, que de la « fausse monnaie » même si celle-ci est « légale » ?