Effectivement on peut toujours voir les choses sous l’angle des analogies, et on en trouvera nécessairement toujours, mais ce n’est pas vraiment « éclairant » pour comprendre le présent et son évolution, même s’il y a des liens puissants qui relient les époques, à travers les structures dont on a en grande partie hérité.
Néanmoins, par exemple, il n’y a plus de puissance « centrale » en Europe, entre la Russie et l’Occident, depuis la première guerre mondiale.
Et pour l’instant, l’Allemagne qui a réussi en quelque sorte une « deuxième unification », après la bismarckienne, ne parvient néanmoins pas (...)