L’accusation systématique de « fascisme » ou d’« extrême-droite » lancée contre quiconque s’écarte des narratifs dominants sur l’immigration, la guerre en Ukraine, les politiques sanitaires, l’OTAN, le genre ou le climat est tout sauf anodine. Elle fonctionne comme la dénonciation dans un tribunal de l’Inquisition : aussitôt désigné, l’accusé devient coupable. Son droit d’être entendu devient superflu. On ne discute pas avec un « fasciste » pas plus qu’on ne discute avec un apostat. C’est avec ce genre d’accusation/condamnation que fonctionnent les médias publics et la presse mainstream, qui sont passés maîtres dans l’art de mettre les apparences de la légitimité de leur côté pour mieux réduire au silence les voix dissidentes.