Faut arrêter de se branler le cerveau avec des formules creuses. Comment l’humain, avec son cerveau lent, peureux, tordu, crédule, humain quoi, peut-il rivaliser avec un réseau de systèmes qui gamberge à la milliseconde, sans aucun état d’âme et obéit à des lois, principes et règles qu’on appelle algorithmes et auxquels peu de personnes, voire aucune, ne comprend quoi que ce soit ? C’est quand même bien mal engagé, et les bisous et autres cataplasmes paraissent bien pâlichons face aux puissances développées par ces systèmes qui régissent nos vies. Faut voir les choses en face : l’IAG a accès et intégré (...)