Le travail d’autocritique est toujours difficile. Mais nous ne pouvons nous en délester. Voilà des décennies que nous militons, écrivons, informons, avertissons, remuons autour de nous pour mettre en garde et prévenir de ce qui risquait de se produire à l’encontre des Palestiniens, et nous ne sommes pas parvenus à transformer l’essai. Malheureusement, le pire est advenu. Et se poursuit chaque jour sous nos yeux incrédules, qui ne peuvent que pleurer de voir nos promesses de soutenir nos frères et sœurs palestiniens réduites à néant, n’être pas prises en compte par les autorités de nos Etats qui continuent à entretenir des relations avec un régime génocidaire, sans sourciller. S’autorisant même aujourd’hui à arrêter des citoyens pour simple prise de position en faveur de la Palestine et de son peuple résistant dans l’agonie.
Face à la perspective d’une situation toujours plus grave en Palestine – et qui s’étend maintenant à tout le Levant – ne faudrait-il pas commencer à s’interroger sur nos méthodes ? Ne faudrait-il pas, plus qu’auparavant, alerter et expliquer que, loin d’une « victoire » acquise, cette trêve n’était qu’une occasion pour le régime terroriste israélien de se réorganiser et de se réarmer grâce à la nouvelle administration Trump, avant de nouvelles interventions ? A lire les déclarations de B. Netanyahu et ses appuis, n’est-il pas urgent de redoubler de prudence, d’anticiper et de considérer s’il n’est pas d’autres formes d’actions ?





























































