
L’armée israélienne a annoncé, mardi 30 juillet, avoir effectué une « frappe ciblée » sur la banlieue sud de Beyrouth.
Une source proche du Hezbollah, qui a requis l’anonymat, a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) que Fouad Chokr, le commandant militaire visé, avait survécu à la frappe. « Le commandant visé joue un rôle de premier plan dans les opérations du Hezbollah contre Israël », a-t-elle précisé à l’AFP. Le ministère de la santé libanais a rapporté dans un « bilan préliminaire » qu’une femme et deux enfants avaient été tués et 74 autres civils blessés dans cette frappe.
LE GOUVERNEMENT LIBANAIS SOLIDAIRE DU HEZBOLLAH
« Nous soutenons le Hezbollah et il ne sera pas seul, avec les Iraniens, Irakiens, Yéménites, Syriens, Pakistanais, Afghans… C’est Israël qui retournera à l’âge de pierre », a déclaré le ministre libanais des Affaires étrangères, Abdallah Bou Habib pour bien montrer que le Hezbollah n’était pas seul, mais soutenu par le gouvernement libanais.
Des tirs directs et des incendies ont éclaté dans le Nord d’Israël à la suite des roquettes et des drones lancés par le Hezbollah à partir du Liban.


























































