Confrontés à une opposition croissante de leur opinion publique et aux pressions d’une grande partie de la classe politique, la Grande-Bretagne et la France, chefs de file des pays européens appelant à l’armement des prétendus "rebelles" soit-disant "syriens", ont renoncé à une telle mesure. Du moins pour le moment et d’une manière officielle. Car si les armes ne sont pas livrées ouvertement par ces pays, elles le sont d’une manière détournée et indirecte, via des pays tiers, notamment les Etats du Golfe, qui leur servent de sociétés écrans.





























