Voici la conclusion d’un article du site letemps.ch : L’assassinat des deux journalistes va modifier la couverture dans le nord malien et de fait fortement la réduire. « On s’attend à de nouvelles consignes. Mais le but n’est pas de vous empêcher de faire votre travail », affirme à Bamako l’officier presse. Pourtant, courant juin, les hommes de Serval en poste à Kidal, furieux de tomber nez à nez avec un confrère de France Culture monté de Bamako par ses propres moyens, l’ont consigné des heures sous un arbre, histoire de bien lui faire comprendre qu’il n’était pas le bienvenu, et lui avaient enjoint de reprendre immédiatement la route vers Gao : « On ne veut pas de toi ici. »
Note de do :
Ce fait ne m’étonne en rien et tend à faire penser que les journalistes français ont bien été assassinés par la France.
Les journalistes qui se sont fait tuer ont commis une grave erreur : ils ont été interviewer des gens considérés comme des ennemis par l’impérialisme français, tout en se faisant transporter par des militaires de la MINUSMA française.
Ces journalistes auraient dû se faire protéger par le service d’ordre du MNLA, pour interviewer un leader de ce parti ! Et surtout ne PAS prévenir les militaires français qu’ils allaient faire cette interview. Car c’était de l’autodénonciation !
Une fois rentrés en France et leur reportage diffusé à la télé, ils ne risquaient pratiquement plus rien.
Tandis que là, les services secrets français savaient parfaitement où les trouver pour les abattre, ou les faire abattre, afin de les empêcher de livrer le point de vue des Touaregs du MNLA à la télé française.
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