
Été 2026. La faillite économique qui s’abat lentement mais sûrement sur la France est-elle moins pénible au soleil ? Dans la chanson le « marin imaginaire » d’Aznavour rêve de fuir la misère uniquement en la soulageant par le rayonnement solaire et les fantasmes qui lui viennent avec…
Mais de « il venait d’avoir dix-sept ans » à « il en avait à peine quatorze » c’est finalement d’une tout autre chanson qu’il s’agit, et qu’il s’agit de faire oublier à grands coups de procédures diverses, en France et jusqu’aux USA. Regardant désormais le monde, à travers ses « verres bleutés à effet miroir polarisés », selon la notice, l’épouvantail Macron continue sa comédie burlesque en espérant que le scénario constamment ravaudé lui conserve en scène un rôle qui ne soit pas tout à fait ridicule.
Mais le mondialisme banco-centraliste a également « revisité » le mythe de Pygmalion, en le combinant, assez ironiquement, avec l’emboîtement des « poupées russes » : il y en a toujours une à la fois un peu plus grande et paradoxalement un peu moins « visible » pour manipuler et tirer les fils de la poupée « finale », celle que le public observe néanmoins de loin, et qui est désormais retranchée derrière le miroir de ses lunettes « bleues ».

















































