
Jusqu’en 2007-2008 la société de « consommation » occidentale vivait à crédit et ne le voyait pas… Ou plutôt, ne voulait pas le voir, tant que les intérêts des crédits gonflaient les portefeuilles des spéculateurs financiers de tous poils, y compris « institutionnels »…
La crise dite des « subprimes », la faillite de Lehman Brothers et le krach historique qui s’en est suivi ont ramené très provisoirement le monde à la réalité : le « capitalisme » moderne ne survivait plus que grâce à une masse de dettes exponentielle et irremboursable…
Mais dans l’économie humaine comme dans le reste de la nature, il n’y a pas de phénomène qui soit intangible et immuable, qui ne connaisse son apogée et son déclin, pour finalement laisser la place à un autre, plus adapté à l’évolution elle-même des conditions générales de l’environnement, y compris économique, lui-même essentiellement fonction de l’évolution technologique des forces productives.

































































