Cela le rend furieux, pour des raisons qu’il a brièvement exposées sur Twitter face aux objections : « La monnaie ne doit pas être programmable par une autorité centrale. La monnaie doit constituer un stock stable de valeur et un moyen d’échange ; elle ne doit pas être un outil de surveillance, de coercition et de contrôle. Une monnaie saine doit faciliter les transactions peer-to-peer sans permission préalable. »
Le système vient d’être approuvé en Russie par Vladimir Poutine, avec moult assurances très hypothétiques quant au caractère « volontaire » du recours au rouble numérique, mais Anatoly Asakov, membre du Conseil national bancaire de la Banque de Russie a dû reconnaître que le rouble numérique sera programmable de manière à pouvoir limiter les manières dont ses détenteurs pourront le dépenser.
























































