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Coronavirus - Pfizer, c’est l’exact contraire d’un vaccin

jeudi 9 septembre 2021, par do (Date de rédaction antérieure : 31 août 2021).

Préliminaire : Si Macron voulait notre bien, s’il voulait améliorer la santé publique, il ne continuerait pas aujourd’hui-même à supprimer des lits d’hôpitaux.

Bonjour à toutes et à tous,

Un vaccin, c’est quoi ? On injecte dans le corps une substance, un virus inactivé ou atténué, que le corps va reconnaître comme étant étranger afin qu’il puisse ainsi s’entraîner à le combattre.

Avec Pfizer ou moderna, on introduit dans le corps une substance déguisée de façon à ce que le corps ne puisse pas la reconnaitre comme étrangère. L’ARN de la protéine spike du coronavirus est en effet camouflé dans des nanoparticules lipidiques, et le corps va prendre ça pour des petites boules de graisse inoffensives.

Pfizer n’est pas un vaccin, c’est le contraire d’un vaccin.

Pfizer camoufle l’ARN qui code pour la protéine spike du coronavirus afin que les défenses immunitaires du corps ne le détruise pas immédiatement. Cet ARN va ensuite pousser les cellules du corps à synthétiser la protéine spike.

Ensuite, le corps va pouvoir s’entrainer à combattre la protéine spike du coronavirus, et donc le coronavirus lui-même.

C’est ça, l’idée de Pfizer.

L’inconvénient, c’est que l’ARN de Pfizer peut très bien se transformer en ADN grâce à une enzime souvent présente dans le corps : la Transcriptase inverse qu’on a déjà appris à connaître à cause du SIDA (*). Transcriptase inverse qu’on rencontre aussi dans les spumavirus qui sont totalement inoffensifs chez l’homme. Donc, on ne peut pas savoir comme ça si l’on a ou pas des spumavirus ainsi que leur transcriptase inverse. Et il existe aussi une autre enzime, l’intégrase, qui permettra à l’ADN de la spike de s’intégrer dans l’ADN de celui qui reçoit Pfizer (**).

Ce ne sera bien sûr pas souvent le cas ; mais, si le vacciné a la malchance que l’ARN de la spike s’intègre à son génome, toutes les cellules de son corps vont se mettre à produire tout plein de spike jusqu’à la fin de sa vie.

Le problème, c’est qu’il a été prouvé que la protéine spike suffisait à elle seule pour provoquer les symptômes du covid. Donc, si le vacciné n’a pas de chance, il aura trop de protéine spike en permanence en lui pour pouvoir s’en défendre. C’est le vaccin qui lui aura alors donné le covid.

Thérapie génique

Le vaccin Pfizer, c’est en pratique de la thérapie génique appliquée à des gens qui ne sont pas malades. Une thérapie doit être donnée à des malades, pas à des gens sains.

Prenons un exemple, pour soigner un malade du cancer, une thérapie possible consiste à lui faire des rayons, c’est-à-dire à envoyer de la radioactivité sur ses cellules cancéreuses pour les tuer. Mais, la radioactivité peut elle-même provoquer le cancer. Donc, les rayons destinés à soigner le cancer peuvent à leur tour entrainer ce qu’on appelle un cancer induit.

Cependant, quand on a un cancer et qu’on va mourir, le risque d’attraper un cancer induit par le médicament destiné à soigner est largement acceptable.

MAIS, quand on n’est pas malade, va-t-on accepter de courir le risque de recevoir des rayons ? Bien sûr que non !

C’est pourtant le genre de risque que l’on prend quand on accepte de se faire injecter le faux-vaccin Pfizer. Pfizer, c’est de la thérapie génique imposée à des gens qui ne sont pas malades.

Pourquoi Macron nous impose-t-il cela ?

Parce qu’il a fait fortune grâce à Pfizer. À l’époque où il travaillait pour Rothschild, il a fait une seule grosse opération financière. Elle concernait Pfizer et lui a rapporté des millions d’euros. Il est donc redevable à Pfizer :

https://mai68.org/spip2/spip.php?article9374

Bien à vous,
do
http://mai68.org

(*) Le SIDA est provoqué par le virus HIV qui est en fait un rétrovirus, donc un virus ARN muni de la transcriptase inverse et de l’intégrase.

(**) Il est courant que le codage génétique d’un virus s’intègre à notre code génétique. On sait maintenant que 8% de notre ADN provient de virus dont on a intégré le code génétique. Par exemple, la possibilité pour les femmes de tomber enceinte provient de l’intégration du code génétique d’un virus par les mammifères (un rétrovirus en fait, comme le HIV) qui a permis à leur système immunitaire de ne pas reconnaître, pendant la gestation, le foetus comme un corps étranger à combattre.

Notez bien une chose : Si Macron voulait notre bien, s’il voulait améliorer la santé publique, il ne continuerait pas aujourd’hui-même à supprimer des lits d’hôpitaux.

Transcriptase inverse

Wikipédia, le 2 septembre201 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Trans…

La transcriptase inverse ou rétrotranscriptase (en anglais reverse transcriptase ou encore RT) est une enzyme utilisée par les rétrovirus et les rétrotransposons qui transcrivent l’information génétique des virus ou rétrotransposons de l’ARN en ADN, qui peut s’intégrer dans le génome de l’hôte. Les eucaryotes à ADN linéaire utilisent la télomérase, une variante de la transcriptase inverse, avec le modèle d’ARN contenu dans l’enzyme elle-même. L’enzyme que l’on mentionne collectivement sous le nom de transcriptase inverse comprend en général une activité ADN-polymérase ARN-dépendante et une activité ADN-polymérase ADN-dépendante, lesquelles travaillent en synergie pour réaliser la transcription en sens inverse de la direction standard. Cette transcription inverse ou rétrotranscription permet comme son nom l’indique de transcrire à l’envers c’est-à-dire d’obtenir de l’ADN à partir d’ARN.

La transcription inverse d’ARN est un des mécanismes principaux permettant la génération de séquences répétées dans les génomes, en particulier les répétitions dispersées. Dans le génome des mammifères, les séquences LINE ou les rétrovirus endogènes contiennent ainsi souvent un gène codant une transcriptase inverse permettant la réplication et la multiplication de ces éléments mobiles.

La transcriptase inverse est utilisée dans le cadre d’une RT-PCR pour quantifier par exemple de l’ARN. En effet, la réaction en chaîne par polymérase (PCR) amplifie de l’ADN qui diffère de l’ARN par une différence de sucre (Désoxyribose pour l’ADN, Ribose pour l’ARN), ainsi que par une différence de base azotée (l’uracile (U) de l’ARN correspond à la thymine (T) de l’ADN), la RT effectue ce changement de base pour ainsi donner de l’ADN exploitable en PCR.

Historique

Howard Temin et Satoshi Mizutani et indépendamment de David Baltimore, découvrent en 1970 la transcriptase inverse, associée au virus du sarcome de Rous (RSV).

C’est la détection de la transcriptase inverse dans des cultures de cellules infectées qui a permis la découverte du VIH en 1983 par Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi (prix Nobel de physiologie ou médecine en 2008).

D’habitude, seule la transcription de l’ADN en ARN fonctionne, catalysée par l’ARN polymérase.

La transcriptase inverse chez les virus a été découverte en 1962 par Howard Temin à l’Université du Wisconsin à Madison et indépendamment par David Baltimore, qui obtiendront pour cela le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1975, et chez les bactéries en 1972 par Mirko Beljanski et Pierre Manigault en 1972.

En plus des fonctions de transcription, la transcriptase inverse rétrovirale porte un domaine ARNase qui appartient à la famille des ARNase H. Un exemple de transcriptase inverse est la transcriptase du Virus de l’immunodéficience humaine de type 1 1,2

Fonctionnement

La transcriptase inverse est communément utilisée dans la recherche, pour permettre d’utiliser une PCR classique grâce à des ARN. La technique classique de PCR se réalise uniquement grâce à des brins d’Acide désoxyribonucléique, mais avec l’aide de la transcriptase inverse, l’ARN peut être transcrit en ADN, rendant l’analyse des ARN par PCR réalisable. La technique est donc couramment appelée Réaction de Polymérase en Chaine par Transcriptase Inverse (RT-PCR). La transcriptase inverse est également utilisée pour créer de l’ADN complémentaire à partir d’ARNm.

Puisque le VIH utilise la transcriptase inverse en plus d’intégrases, pour infecter l’ADN de l’être humain avec de l’ARN viral, les inhibiteurs de transcriptase inverse sont utilisés dans le but de stopper cette infection. Le virus de l’Hépatite B utilise également la transcriptase inverse, mais de façon très différente.

Notes et références

1) PDB|1HMV

2) EC number|2.7.7.49

Lien externe

(en) Reverse transcriptase : PDB molecule of the month [archive]

Pour divers lien aller sur wikipédia.

Intégrase

Wikipédia du 2 septembre 2021

L’intégrase est une protéine enzymatique produite par les rétroéléments à ARN tels que les rétrovirus ou les rétrotransposons, et qui catalyse l’étape dite d’intégration du cycle réplicatif de ces agents infectieux. L’ADN étranger est ainsi "intégré" dans le génôme de l’organisme hôte. Cette enzyme est particulièrement étudiée car elle constitue une cible thérapeutique de grand intérêt pour le traitement des infections par les rétrovirus humains comme le virus du SIDA (VIH).

Le cycle réplicatif des rétrovirus, pour prendre cet exemple, est une suite d’étapes critiques dont chacune contribue à la réussite de l’infection. Infectant d’abord une cellule cible, l’ARN génomique est rétrotranscrit en ADN par la transcriptase inverse, puis intégré dans l’ADN cellulaire de sorte qu’il existe une continuité physique entre l’ADN du virus, alors appelé proviral, et celui de la cellule. Le génome du virus peut ensuite s’exprimer et détourner les ressources cellulaires, pilotant la production de molécules virales qui s’assemblent pour former de nouveaux virus infectieux. L’intégrase catalyse l’intégration, et l’intégration elle-même est une étape indispensable à la poursuite du cycle réplicatif.

L’intégrase du VIH est une protéine de 32 kDa produite par clivage de l’extrémité C-terminale du produit d’expression du gène pol viral. Elle est constituée de 3 grands domaines : un domaine N-terminal avec un motif en doigt de zinc (de type HH-CC), un domaine central qui assure la plus grande part de l’activité de catalyse et un domaine C-terminal de liaison à l’ADN. L’intégrase fonctionne sous forme oligomérique, et il semble que chacun des domaines de la protéine participe à cette oligomérisation.

Utilisation thérapeutique

Le raltégravir est un inhibiteur de l’intégrase du VIH. Il a été testé avec un certain succès chez des patients résistants aux antirétroviraux classiques1.

Voir aussi

Rétrovirus

Notes et références

B Grinsztejn, BY Nguyen, C Katlama et al. Safety and efficacy of the HIV-1 integrase inhibitor raltegravir (MK-0518) in treatment-experienced patients with multidrug-resistant virus : a phase II randomised controlled trial [archive], Lancet, 2007 ;369:1261-1269

Pour divers liens, aller sur wikipédia

Questions :

1°) De toute façon, il existe une étude scientifique qui dit que la transcriptase inverse est toujours présente ? Je l’ai lu quelque part mais je n’arrive plus à trouver la référence.

2a°) Et le vacciné qui intègre l’ARN de Pfizer dans son ADN pourra peut-être, dans certaines conditions, donner le covid aux immunodéprimés ?

2b°) En espérant toutefois que la protéine spike ne pourra pas se répliquer par imitation comme le fait un prion. Sinon, le vacciné pourra donner le covid même à une personne non immunodéprimé. Heureusement, il y a très très peu de chance ?

5 Messages de forum

  • C’est comme Macron et sa bande : on croyait qu’ils seraient gentils mais c’est pas ça du tout. Macron and Co sont des virus masqués !

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    C’est super bien expliqué. Merci.
    Bien à vous.
    h

    Répondre à ce message

  • C’est pire que ça. Pfizer est depuis 20 ans sur ce genre de truc. Ce n’est pas un hazard d’avoir des problèmes. C’est absolument voulus. Spike est un poison. qui tu les gents.Il y a déjà 800000 morts dans le monde. avec cette merde. De plus j’ai réalisé des recherches sur Google pour connaitre les alternatives pour soigner les gents et aussi pour prévenir la maladie. Il n’y a rien sur Google. Toutes les alternatives n’existent pas. Iivermectine, artemisia annua, Zinc, vitamine D voir D3 Vitamine C. Le premier sur la liste est Journal des femmes qui fait la promotion de la vaccination. Google est un criminel de ne pas proposer des alternatives qui sont données par des grands docteurs dans le monde. Tout est fait pour tuer la population et l’empêcher de se soigner. Essaye de faire comme moi. Passe une heure à faire des recherches. Curieusement, aussi avec d’autres moteurs nde recherches ??

    Patrick

    Répondre à ce message

  • Merci ! Très intéressant et très bien exposé, concisément mais avec détails.

    Ça recoupe ce que j’ai retenu des exposés de Christian Vélot, et d’autres : sur le mécanisme de ce pseudo-vaccin.

    Pour Macron, j’ignorais ce point, mais par contre je suis tombé sur une sorte d’organigramme du Capital lié à Pfizer, une structure énorme, avec un tas de noms connus ( des dizaines, surtout US) à la mesure de cette machination autour du pass et du vaccin.

    margyuy

    Répondre à ce message

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