Les médias de masse sont complices de crimes de guerre

La propagande de guerre est un acte criminel en vertu des principes de Nuremberg : il s’agit d’un crime contre la paix. En soutenant les mensonges et les fabrications de la politique étrangère étasunienne, les médias de masse sont complices de crimes de guerre.
Rappelons que l’Arabie saoudite et le Qatar ont financé et formé les terroristes de l’État islamique (EI ou EIIL) pour le compte des États-Unis. Israël héberge l’EI dans le plateau du Golan et l’OTAN, en liaison avec le haut commandement turc, est impliqué depuis mars 2011 dans la coordination du recrutement des combattants djihadistes envoyés en Syrie. En outre, les brigades de l’EIIL en Syrie et en Irak sont intégrées par des forces spéciales occidentales et des conseillers militaires.
Les combattants de l’EIIL sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de faire des ravages et de détruire la Syrie et l’Irak en agissant pour le compte des États-Unis. Le but ultime consiste à transformer des pays en territoires.
Les terroristes sont le président des États-Unis et son indéfectible allié de Grande-Bretagne, ce sont ces « États qui appuient le terrorisme » dans le but de mener une guerre de conquête et l’Organisation des Nations Unies est complice dans ce projet.
Cet article est de Michel Chossudovsky, économiste canadien et professeur à la faculté des sciences sociales de l’université d’Ottawa.













































