Larry C. Johnson, le 26 juillet 2026 :
Les contribuables US subventionnent les besoins en carburant d’armées étrangères comme celle d’Israël, alors que Washington ne divulgue ni l’ampleur ni la répartition du financement de ces livraisons.
Miller conclut que la crise n’est pas due à l’effondrement de la production des raffineries ni à des stocks artificiels, mais plutôt à une combinaison de niveaux de stocks structurellement bas, d’exportations élevées et persistantes, et d’une communication publique cloisonnée qui masque le recours de l’armée aux réserves nationales de carburant.
Les données disponibles corroborent l’hypothèse selon laquelle Rotterdam sert de point d’arrivée “fantôme” pour le carburant américain, facilitant sa redistribution vers les bases américaines et de l’OTAN, Israël et d’autres théâtres d’opérations, mais l’absence de transparence et de comptabilité harmonisée empêche le public d’en connaître la véritable répartition.
























































