
Depuis plusieurs mois la stratégie de la répression contre les peuples du Sahel en lutte pour leur indépendance a changé, manifestement télécommandée et "inspirée" par les exemples des blocus criminels et dévastateurs ailleurs dans le monde qui permettent aux mondialistes banco-centralistes de continuer à opprimer en vue de piller les ressources des pays qui ne se plient pas à leurs menaces. Gaza, la Palestine dans son ensemble, le Venezuela, et toujours et encore Cuba, en font non seulement les frais économiques et sociaux, mais en paient aussi le prix du sang.
La Macronie piteusement chassée du Sahel ces dernière années ne semble pas pour autant renoncer complètement à ses anciennes proies et n’a de cesse de dénigrer à travers ses médias, même si souvent avec une dose d’hypocrisie en prime, la Résistance des peuples face aux crimes "djihadistes" qui ne peuvent se poursuivre sans l’aide de leurs "parrains" occidentaux.
N’ébauchant tout au plus qu’une larme de crocodile de temps à autre sur les victimes de leurs crimes, on voit bien au fil des chroniques "mainstream" qu’ils restent dans l’attente d’un échec, face à leurs proxies "djihadistes", de la Résistance des trois peuples désormais unis sous la bannière de l’AES, Alliance des Etats du Sahel : Mali, Niger et Burkina Faso.
Ce jeudi dernier, à quelques heures d’intervalle, deux actions violentes et spectaculaires du JNIM, un proxy officiellement affilié à Al-Qaïda, ont à nouveau ensanglanté les terres de l’AES, révélant la vraie nature de leurs commanditaires et sponsors.














































