Julia Flury, étudiante, 2 février 2021 :
J’ai pensé à ces femmes battues, qui ne disent rien car la peur est instaurée et qui ne peuvent plus fuir. J’ai pensé à celles qui allaient en souffrir à vouloir mourir et celles qui vont réellement en mourir. J’ai aussi pensé aux enfants battus, à cet article que j’avais lu en Angleterre qui rapportait que le nombre de bébés tués par leurs parents avait augmenté pendant le « lockdown ». La réalité et la tristesse de ce monde ne vous choquent pas ? Attendez, j’en ai encore trop sur le cœur. Pensez-vous à ces enfants qui vivent l’inceste, les abus, la maltraitance autant physique que mentale, pensez-vous s’il vous plaît à tous ces sujets tabous, tout ce dont on ne parle pas.










































