Reçu par courrier électronique le 16 novembre 2025 :
Il y a 42 ans, le 23 octobre 1983, les Américains perdaient 240 marines à Beyrouth lors d’une attaque meurtrière ; la France perdait une soixantaine de parachutistes dans cette attaque.
Cela a été vécu comme un choc pour la population américaine et une humiliation pour l’armée américaine qui apparaissait comme étant incapable de protéger ses marines.
Deux jours plus tard, le 25 octobre 1983, le président américain Ronald Reagan ordonnait l’invasion de l’île de la Grenade dans la Caraïbe ; au prétexte de lutter contre le cancer communiste dans la région ; un carnage ; plusieurs dizaines de civils tués.
Le but de ce déploiement de force rapide et spectaculaire sur cette petite île était de détourner l’attention pour cacher l’humiliation de Beyrouth et démontrer que les USA gardaient la capacité d’agir rapidement, tout près de chez eux, contre un prétendu danger immédiat.
Alors, quand Trump menace de frapper le sol vénézuélien, tout près de ce chez eux (tout près de la maison), ne contemple-t-il pas un remake de la Grenade pour détourner les regards de l’affaire Epstein et démontrer à ses partisans que l’Amérique reste forte, avec le pétrole vénézuélien ?
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