La relation entre l’attaque et la défense intrigue depuis longtemps les théoriciens militaires car le choix entre les doctrines offensives et défensives revêt une grande importance. Même si les doctrines militaires défensives n’empêchent pas les hostilités ni les rivalités territoriales, elles sont de nature à atténuer l’un des obstacles structurels à la coopération dans un monde de plus en plus connecté et armé. En effet, les doctrines offensives « visent à désarmer l’adversaire, à détruire ses forces armées ». Elles préconisent « de prendre l’initiative de lancer une guerre (qu’elle soit expansionniste, préventive ou préemptive), et de mener la guerre (ou de la transférer) en territoire ennemi ». Au contraire, les opérations défensives visent à dissuader l’adversaire d’entrer en action en agissant à partir de zones contrôlées par des forces amies. Les doctrines défensives combinent des opérations défensives et offensives pour repousser les attaques. Elles « visent à nier à un adversaire l’objectif qu’il cherche » à atteindre, excluant « tout déclenchement d’hostilités et limite strictement le combat à la défense de son propre territoire ». Qu’en-t-il de la doctrine de combat de l’armée de défense d’Israël ?










































