L’« écoute de l’émission » ne sera pas suffisante ; car, la révolution n’est pas un feuilleton télé à regarder, ce n’est pas un spectacle, il faudra se déplacer pour participer.
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Celui qui dit la vérité, il doit être exécuté !
L’« écoute de l’émission » ne sera pas suffisante ; car, la révolution n’est pas un feuilleton télé à regarder, ce n’est pas un spectacle, il faudra se déplacer pour participer.
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Extrait du PBLV du 17 octobre 2019 - vidéo de 1’12
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Quand je pense qu’à une époque, Plus Belle La Vie faisait sa publicité en disant que dans cette série les prénoms ne sont pas anglais mais français !
Ah Liban, de violentes bagarres ont opposé vendredi 25 octobre 2019 des manifestants à des partisans du Hezbollah, faisant nombre de blessés et poussant la police anti-émeutes à intervenir.
Hassan Nasrallah a affirmé que le mouvement de contestation "n’est plus aujourd’hui un mouvement populaire spontané". "Il a commencé par l’être, mais il ne l’est plus, a-t-il ajouté. Ce mouvement est aujourd’hui mené par des partis et des forces politiques ainsi que des personnalités et entreprises spécifiques. Il y a même une direction de coordination et de financement". "Toutes ces festivités, la nourriture et les boissons qu’on y trouve, la couverture médiatique… tout cela nécessite un financement", a-t-il indiqué, appelant les contestataires à être transparents à ce niveau et à révéler les sources de leur financement.
Une crise sociale prend toujours sa source dans une crise économique. Il n’en va pas autrement pour la crise des Gilets jaunes. L’économie mondiale va tout droit dans le mur et elle ralentit en dépit du laxisme monétaire des banques centrales, de l’hyperendettement des particuliers et des entreprises et des déficits cumulatifs des institutions publiques.
Au lendemain d’une adresse à la nation du président Michel Aoun jugée unanimement décevante, les barrages érigés par les manifestants étaient plus nombreux que jamais vendredi 25 octobre 2019 au Liban, marquant une colère intacte contre la classe politique au 9e jour d’une mobilisation inédite émaillée par des incidents.
Les militants du puissant mouvement chiite pro-iranien du Hezbollah, de plus en plus visibles dans les rues, ont été impliqués jeudi soir dans des heurts à Beyrouth, excédés par les slogans visant leur leader Hassan Nasrallah.
Celui-ci doit prendre la parole plus tard dans la journée, et son discours sera d’autant plus scruté que le Hezbollah reste le seul mouvement politique armé dans le pays, au nom de sa lutte contre Israël. Le journal Al-Akbar, proche du Hezbollah, a mis en garde en première page sur "le risque du chaos". "Le Hezbollah a décidé de descendre dans la rue pour obtenir le déblocage des routes", écrit-il.
Un tabou a été brisé lorsque Hassan Nasrallah a été conspué dans des bastions chiites du sud du pays, notamment dans la ville de Nabatiyé. De violents incidents entre manifestants et militants du Hezbollah y ont été signalés, mais la mobilisation n’y a jusque-là pas faibli avec une présence massive et remarquée de jeunes et de femmes.
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Liban :
Le président Michel Aoun a estimé jeudi 24 octobre 2019 dans un discours que "la liberté d’expression est un droit respectable, mais la liberté de circulation est aussi le droit de tous les Libanais".
M. Aoun s’adressait aux Libanais alors que le mouvement de contestation contre le pouvoir, qui mobilise de manière inédite des dizaines de milliers de Libanais, est entré jeudi matin dans son huitième jour consécutif.
Le moins que l’on puisse dire, est que le discours du président Michel Aoun, aujourd’hui, n’a pas été à la hauteur des attentes des manifestants. Dans le centre-ville de Beyrouth, les réactions sont violentes. "Que Michel Aoun parte", entend-on dans ce qui est devenu le centre névralgique du mouvement de contestation depuis une semaine. Les réactions sont d’autant plus fortes que le discours du président, qui ne s’était pas exprimé depuis le début du mouvement, était très attendu. "Quand on dit qu’ils doivent tous partir, cela inclut le président", lance un autre manifestant.
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Des militaires libanais et des manfiestants portant le drapeau national, le 23 octobre 2019 à Jal el Dib au nord de Beyrouth.
Des échauffourées ont eu lieu aujourd’hui entre la troupe et des manifestants, notamment à Zouk et Jal el-Dib, faisant plusieurs blessés. Ces échauffourées ont eu lieu alors que al troupe tentait de rouvrir les routes. Des vidéos ont circulé montrant des soldats peinant à contenir leur émotion face aux manifestants dont ils se montrent solidaires.
Lundi soir, l’armée avait empêché des dizaines d’hommes à mobylette, brandissant des drapeaux de Amal et du Hezbollah, d’entrer dans le centre-ville de Beyrouth où sont rassemblés les manifestants.
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Les manifestants écoutant, mardi 22 octobre 2019 dans le centre ville de Beyrouth, l’annonce de la formation du comité de coordination.
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Au lendemain du Traité de Non-agression Germano-Soviétique, Staline et Dimitrov pensaient effectivement que le front antifasciste avec la bourgeoisie "démocratique" ouest-européenne avait été rompu du fait de cette dernière et ils escomptaient que les Partis Communistes occidentaux, et en premier lieu, le PCF, seraient capables de mobiliser le prolétariat contre elle, sapant ainsi les bases de la guerre impérialiste imminente.
Une grosse pierre dans le jardin « historique » du social-chauvinisme thorezien passé (PCF) et présent (PRCF & Cie)… Mais qui ne conforte néanmoins en rien le discours gauchiste sur la « trahison soviétique », bien au contraire… D’une pierre deux coups, en quelque sorte… Ou à nouveau l’art, pour la « gauche » française de se retourner un pavé sur ses deux pieds !
27/10/2019 > QUELQUES RÉACTIONS ET COMMENTAIRES NOUVEAUX SUR TML…

Au bout du chemin de la réflexion, tout en l’exprimant différemment, nous parvenons à la même conclusion de synthèse ne voyant de solution objective que dans la déchéance et l’abolition de la dictature étatico-marchande, empire de l’avoir, pour un retour aux racines profondes de la société de l’être dans sa diversité complémentaire acceptée. Pour ce faire, à bas l’État, à bas la marchandise, à bas l’argent et à bas le salariat, ces maillons de la chaîne de l’esclavage maintenu pour le seul profit du plus petit nombre.
lostiempos.com, 23 octobre 2019 :
Le candidat du Mouvement socialiste et président Evo Morales a remercié la population aujourd’hui pour sa "quatrième victoire consécutive" et a dénoncé le fait que la "droite", avec l’aide d’organisations internationales, tente de faire un "coup d’Etat" en n’acceptant pas les résultats des élections.
Enregistré au 20 heures de France 2 le 23 octobre 2019
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39 cadavres dans un camion (vidéo 3’21)
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Si tout le monde pouvait circuler librement, il n’y aurait pas de "trafic de migrants" ! Si tout le monde pouvait circuler librement, il n’y aurait pas eu 39 désespérés à tenter leur chance, à tenter de passer une frontière infranchissable… et à y laisser leur peau !
Les frontières sont malheureusement pour les gens et pas pour les marchandises (CETA, Mercosur, OMC, etc.). Ce devrait être l’inverse !
Avaler sa carte bancaire en une semaine en buvant de l’eau en bouteille plastique ?
Le 23 octobre 2019, avec Sciences et avenir du 15 mars 2018 :
Des écologistes prétendent qu’il faut boire l’eau du robinet et pas de l’eau en bouteille plastique. Selon eux, l’eau en bouteille plastique contiendrait tellement de plastique qu’à la fin de la semaine on aurait avalé sa carte bancaire. Le simple bon sens nous dit que c’est faux.
C’est effectivement scientifiquement faux pour plusieurs raisons :
Ces écologistes sous-entendent qu’il n’y a pas de plastique dans l’eau du robinet alors qu’on trouve aujourd’hui des microplastiques dans l’eau du robinet aussi bien dans l’eau en bouteille.
Pour l’eau en bouteille, en moyenne, les chercheurs ont trouvé, dans chaque litre d’eau, 10,4 particules d’une taille environnant 0,10 millimètres. C’est très loin de faire l’équivalent d’une carte bancaire à la fin de la semaine, d’autant plus que certaines marques ne contiennent pas de particules de plastiques.
Il faut bien remarquer que dans la plupart des cas l’eau du robinet est nocive car, même quand elle est vraiment "potable", elle contient de l’aluminium qui donne la maladie d’alzheimer !
À BAS L’ÉCOLOGIE D’ÉTAT !
Voici en PDF, le n° 185, du 22 ocotobre 2019, du petit journal mobile recto-verso A4 "RESISTONS ENSEMBLE" du réseau contre les violences policières et sécuritaires.
Au sommaire
> Société de vigilance » – le piège raciste
> Christine Renon, on n’oublie pas
> C H R O N I Q U E D E L ’ A R B I T R A I R E
Échec du proviseur-gendarme du lycée Utrillo à Stains
Répression du mouvement GJ
Henri, on n’oublie pas
L’histoire bégaie
La vendetta de l’État contre la famille d’Adama Traoré continue
Préparons nous à faire la grimace
« Que l’État se tienne sage, car notre solidarité est une arme ! »
La police porte plainte contre Nourdine postier du 92
> A G I R
Conseils à l’attention des personnes blessées par la police et
leurs proches
Le temps.ch, mardi 22 octobre 2019 :
Fronde anti-Macron chez les musulmans.
« Jusqu’où laisserons-nous passer la haine des musulmans ? » interrogeait, le 15 octobre, une tribune publiée par Le Monde. Avec, parmi ses 90 signataires, l’acteur Omar Sy, les humoristes Kev Adams et Marina Rollman et le maire adjoint pour la Culture de Paris, Christophe Girard.
Yassine Belattar, membre du Conseil présidentiel des villes démissionne et envoie une lettre ouverte à Emmanuel Macron : « Douter de notre capacité, en tant que musulmans, à faire la différence entre le bien ou le mal est une blessure qui mettra du temps à cicatriser ».
Or, ironie du calendrier, Emmanuel Macron est cette semaine en visite sur l’île de Mayotte, dans l’océan Indien, territoire de la République dont l’écrasante majorité de la population est musulmane.
Mardi soir 22 octobre 2019, dans un vote historique, à la Chambre des communes, les députés ont voté en faveur de l’accord de retrait de l’Union européenne négocié la semaine dernière par Boris Johnson. Par 329 voix contre 299, ils ont approuvé en deuxième lecture la loi le ratifiant. La majorité, qui s’annonçait extrêmement serrée, a été bien plus confortable que prévu.
Je demande à voir la signature de Dieu sur les livres saints avant d’y croire !
La preuve, "ils" utilisent de moins en moins l’expression : « Sécurité sociale » et la remplacent de plus en plus souvent par l’expression : « Assurance Maladie » !
Une assurance, c’est pas un service public, c’est une entreprise privée !
Tout d’abord un petit mot pour dire que nous nous félicitons du succès de l’initiative européenne qui vise à aller demander que la CPI (Cour Pénale Internationale, basée à La Haye) fasse son travail concernant les dossiers de plaintes déposées par les victimes palestiniennes contre les criminels de guerre israéliens et leurs crimes contre l’humanité.
Et déjà de nombreux cars sont prévus au départ de différentes villes le vendredi 29 novembre, Journée Internationale de Solidarité avec le Peuple Palestinien.
Ainsi, sans compter les très nombreux covoiturages, au minimum deux cars partiront de Paris, un car de Lille, deux cars de Bruxelles, pour faire l’aller-retour dans la journée, et participer au grand rassemblement de 14 H à 17 H devant la CPI.
Al Manar, 21 octobre 2019/
Le Mouvement patriotique libre, le Hezbollah, al-Mustaqbal et bientôt le mouvement Amal, dirigé par Nabih Berri, sont les quatre partis qui forment la coalition du gouvernement libanais.
« Il semble que ces quatre partis, ou du moins certains d’entre eux, tentent de profiter de l’opportunité offerte aujourd’hui par « l’équation de protestation de rue » pour mettre en œuvre un plan politico-économique évident, surmontant ainsi les obstacles dressés au devant de leurs programmes ; des programmes qui sont maintenant devenus désormais les slogans des manifestations en cours au Liban. »
« Les quatre programmes de la coalition comprennent la levée des secrets bancaires et des immunités, la récupération des fonds pillés, la réforme du système bancaire, l’imposition des taxes progressifs visant les riches, le nettoyage des systèmes réglementaires et judiciaires … », a écrit le journaliste libanais Maher el-Khatib pour le site El-Nashra.
Enregistré sur France 2 le 21 octobre 2019 après 13 heures
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Note de do : El pueblo armado jamás será vencido
Samedi, 400 à 500 manifestants ont bravé l’interdiction préfectorale de manifester place de Jaude, à Clermont-Ferrand. Retour sur une manifestation très encadrée par les forces de l’ordre.
Hassan Nasrallah, 19 octobre 2019 :
« Je le dis clairement : il n’y a personne derrière ces manifestations honnêtes et spontanées : pas de partis politiques, pas d’ambassades de puissances étrangères. Ce sont les Libanais en colère qui sont descendus dans la rue. »
« C’est la taxe sur WhatsApp qui a provoqué le déferlement des manifestants dans la rue. Cela est un indicateur important. »
« Il y a une crise de confiance entre le peuple et l’Etat. Il faut présenter un plan de réformes sérieux qui satisfait les revendications du peuple qui voit les millions de dollars pillés. Dans ce cas là, le peuple sera prêt à son tour à présenter des sacrifices qui ne touchent pas uniquement ses poches. Nous défendrons toutes les mesures et les réformes difficiles, si elles sont honnêtes. »
« Pour sauver le Liban, il faut que tous présentent des sacrifices. "Tous" implique les banques, les riches, les dirigeants ainsi que la population. »
« On nous a appelé à descendre dans la rue. Mais si le Hezbollah avait rejoint les manifestants dans la rue, la donne aurait changé, et on aurait dit que des puissances étrangères, comme l’Iran, s’ingèrent dans la situation. »
Des manifestants rassemblés devant la mosquée Mohammad el-Amine, au centre-ville de Beyrouth, le 20 octobre 2019.
Au quatrième jour de la mobilisation massive des Libanais, à travers tout le pays, contre le pouvoir et les élites politiques, des dizaines de milliers de personnes (1.700.000 manifestants sur tout le territoire) se sont de nouveau rassemblés dimanche dans plusieurs villes à travers le pays.
Dans tout le pays, les Libanais mobilisés, dont beaucoup de jeunes et de familles, appellent, pour la quatrième journée consécutive, à la démission du gouvernement, voire à la révolution et à la chute du régime. Ils réclament aussi que soient rendus au peuple "des fonds publics volés" par les responsables et appellent à ce que tous les corrompus soient traduits en justice.
les manifestants ont crié "Révolution, révolution" ou "le peuple veut la chute du régime", slogans phares du Printemps arabe.
Aux alentours, on pouvait lire sur des murs : "Le Liban est au peuple" ou "La patrie pour les riches, le patriotisme pour les pauvres".
Celle qui trompe
Le temps d’avant son temps
Les nuances des couleurs chez les Etres
La police sud-coréenne a annoncé samedi 19 octobre 2019 avoir arrêté une dizaine d’étudiants protestataires qui avaient pénétré dans la résidence de l’ambassadeur US, à Séoul.
Qui aurait cru qu’un jour, l’anti-américanisme de Pyongyang fasse des émules en Corée du sud au point de lancer les jeunes étudiants sud-coréens à prendre d’assaut l’ambassade US à Séoul ? Les États-Unis détiennent 28 500 soldats sur le sol sud-coréen et ce, aux frais de la population qui voit cette présence comme une occupation militaire. Depuis le dégel des liens entre les deux Corée, l’anti-américanisme ne cesse de gagner du terrain en Corée du Sud.
« Ce que l’Amérique a fait chez nous, c’est tuer, violer et empoisonner notre pays. Ils mettent en péril la vie de notre peuple »
Al Manar, 20 octobre 2019 :
Des dizaines de milliers de Libanais se sont rassemblés samedi 19 octobre 2019 à travers le pays pour une 4e journée de manifestations contre l’augmentation des taxes par la classe politique accusée de corruption.
Tard dans la soirée de samedi, un parti pro-US, allié du Premier ministre Saad Hariri, a annoncé la démission de ses ministres.
Qu’elle devienne illimitée !
19 octobre 2019 : La grève de la SNCF est un appel à la grève générale illimitée de tous les travailleurs de tous les secteurs !
La gauche, incorrigible de candeur surfaite, retombe dans les ornières nationales-socialistes dont l’histoire devrait pourtant l’avoir guérie. Dans un éditorial, déjà ancien, nous avions tracé le chemin de la trahison qu’emprunterait la bourgeoisie kurde
Je m’honore d’avoir participé en homme libre à une journée de contestation contre une économie capitaliste, Vincenzo Vecchi.
Jeudi 8 Août 2019, Vincenzo qui vit depuis 8 ans à Rochefort en Terre (Morbihan), est arrêté par la police.
Son arrestation a lieu sous mandat d’arrêt européen pour des faits qui remontent :
Les anti-indépendantistes multiplient les saluts fascistes
Enregistré sur France 2 le 18 octobre 2019 après 13 heures
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17 octobre 2019 : Après avoir retiré son soutien aux Kurdes, le président américain Donald Trump a estimé le mercredi 16 octobre que le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mène une sanglante guérilla contre la Turquie depuis plusieurs décennies, était ‘probablement’ une plus grande ‘menace terroriste’ que le groupe takfiro-wahhabite Daesh.
Note de do : Normal, puisqu’en ce moment les Kurdes sont dans le camp de Bachar el-Assad…
17 octobre 2019 :
Les habitants de la ville de Deir ez-Zor, où les Etats-Unis maintiennent encore l’une de leurs principales bases militaires sont descendus dans la rue pour célébrer les victoires de l’armée syrienne et surtout son retour dans des villes occupées pendant des années. Un signal fort à l’adresse des Américains dont les forces sont bien encerclés à al-Tanf, sur les frontières avec l’Irak et la Jordanie.
17 octobre 2019 :
L’armée gouvernementale syrienne est rentrée dans la ville de Raqqa pour la première fois depuis 2014.
Des unités de l’armée syrienne sont entrées à Raqqa, une ville du nord-est du pays jusqu’ici contrôlée par les Kurdes, et y ont installé des postes d’observation.
Les habitants de la ville ont accueilli avec enthousiasme les forces syriennes arrivées d’Al-Thawrah (Tabqa) sous la protection de l’aviation.
Même son de cloche dans la ville de Kobané.
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Évasion spectaculaire à Marseille
Enregistré le 15 octobre 2019 sur France 2 après 20 heures
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TANT QU’IL Y AURA DES PRISONS, IL Y AURA DES INNOCENTS DEDANS !

Ébranler, l’Union Européenne, par un Brexit dur revient à casser les noisettes des superiches qui sont au sommet de la pyramide du pouvoir. Ne pas faire le Brexit, le 31 octobre 2019 à minuit, revient à faire une génuflexion devant ce monstre sacré, aux mœurs incertaines et qui a tant de pouvoir. Il est temps que l’UE éclate, elle est corrompue et nous suce jusqu’à la moelle depuis 60 ans.
Un pompier démissionne après qu’un policier lui ai tiré à bout portant au LBD ! Le 15.10.19
GrenobleDebout
Le 15 septembre 2019 , des milliers de pompier sont venu manifester à Paris, leur colère et leur souffrance et le légitime revendications. En retour, le régime Macronien à envoyer sa police réprimé violement toute contestation….
De violents combats opposaient mercredi 16 octobre 2019 l’armée syrienne et les forces kurdes aux milices proturcs dans le nord de la Syrie où la Turquie a lancé une offensive contre une milice kurde syrienne à sa frontière, a rapporté une ONG. Pour contrer la progression des troupes turques, les forces kurdes, lâchées par Washington, ont appelé l’armée syrienne à se déployer dans certains secteurs du nord, notamment à Manbij et à Aïn Issa, situés à une trentaine de kilomètres de la frontière.
Depuis le début du mois d’octobre 2019, un ample mouvement social secoue l’Équateur suite au retrait, par le gouvernement de l’actuel président Lenin Moreno, de subventions permettant de stabiliser le prix de l’essence, provoquant une forte inflation.
Le mouvement s’est vite transformé en la plus grande révolte que le pays a connu ces dernières années. Des indiens venus de toutes les régions du pays ont investi la capitale, Quito, et ont occupé le Parlement. Le gouvernement a décrété l’État d’urgence et a quitté la capitale, se réfugiant à Guayaquil, sur la côte, où il siège actuellement.
En réponse, la Confédération des Nationalités Indiennes de l’Équateur (CONAIE) a décrété à son tour l’État d’urgence sur les territoires indiens, annonçant que tout représentant de l’État qui y pénétrerait serait arrêté.
Jusqu’à aujourd’hui, la répression du mouvement par l’armée et la police a déjà fait près de 554 blessés, 929 prisonniers et 5 morts.
"Par sa société plurielle bâtie sur la diversité, le Liban est une miniature du Levant. Son rôle et son message est que cette terre doit être celle de la rencontre et du dialogue, un symbole de pluralisme, une antithèse de l’unilatéralisme et de l’extrémisme idéologique et religieux", a poursuivi le président Aoun, qui s’en est pris au "deal du siècle".
"Le projet baptisé ’deal du siècle’ consiste à démembrer le Levant sur des bases communautaires, confessionnelles, ethniques et géographiques, pour établir des coalitions sur des bases racistes", a jugé le chef de l’État.
"Nous n’accepterons pas que quiconque nous vole notre identité et notre culture, et nous contraigne à faire des choix allant à l’encontre des intérêts de nos pays et de nos peuples", a-t-il conclu.
Midinale 14 octobre 2019
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« L’Etat est à la remorque des forces financières et économiques donc je ne crois pas qu’on puisse attendre grand chose de l’Etat. C’est aux citoyens de s’emparer de cela et de renverser la table et les chaises. Ça ne se fera pas sans violence. C’est inévitable. »
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Un pouvoir qui utilise une telle répression est un pouvoir qui a peur. Notez bien que les médias du pouvoir taisent aussi bien la répression que la permanence du mouvement des Gilets Jaunes.
Paralysé par une succession de manifestations violentes et de grèves qui s’intensifient depuis un mois, Haïti vit une crise sans précédent. La source de tant de colère : le président Jovenel Moïse, devenu symbole de la corruption au pays. Rencontres sur le terrain et analyse.
14 octobre 2019 : Pour parer à la progression des forces turques, l’armée syrienne s’est déployée au sud de Ras al-Aïn, à la périphérie de Tal Tamr, où son arrivée a été saluée par les habitants.
L’armée syrienne se rapproche lundi 14 octobre 2019 de la frontière avec la Turquie, au lendemain de l’annonce d’un accord par les Kurdes, contraints de se tourner vers le régime pour contenir l’offensive des forces turques dans le nord de la Syrie.
L’intervention de l’armée syrienne est un véritable retournement de situation illustrant la complexité de la guerre qui déchire la Syrie depuis 2011, Damas fustigeant régulièrement l’autonomie de facto instaurée par la minorité kurde. "Entre les compromis et le génocide de notre peuple, nous choisirons la vie", a dit à Foreign Policy Mazloum Abdi, le haut commandant des FDS, pour justifier l’accord avec Damas.
14 octobre 2019 : Le constitutionnaliste Kais Saied a remporté la présidentielle tunisienne avec 76,9% des voix, a annoncé la chaîne publique Wataniya, selon un sondage sortie des urnes qui confirme les résultats divulgués un peu plus tôt par un autre institut.
Le parti d’inspiration islamiste Ennahdha, qui avait appelé à voter pour le constitutionnaliste aux convictions conservatrices. Ce mouvement arrivé en tête des législatives de dimanche dernier a invité ses partisans à rejoindre l’avenue Bourguiba pour fêter la victoire.
Militante toulousaine pour les droits des personnes handicapées, Mme Odile Maurin est poursuivie pour "violences sur agents avec arme" (son fauteuil !)
Deux policiers actionnent le joystick du fauteuil de Mme Odile Maurin qui, mal piloté, percute un fourgon de police, lui brisant le pied puis heurtant sans le blesser un des policiers.
Note de do : Nous n’aurons que ce que nous prendrons !
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sana.sy, point de vue syrien, 12 octobre 2019
Dans la déclaration finale émise aujourd’hui après sa réunion extraordinaire au Caire, le Conseil a affirmé que l’agression turque contre les territoires syriens constitue une transgression flagrante de la Charte de l’ONU et des résolutions du Conseil de sécurité et une menace contre la sécurité nationale arabe et contre la sécurité et la paix internationales.
La Déclaration insiste sur le droit légal de la Syrie de confronter cette agression, réclamant à la communauté internationale d’agir immédiatement pour mettre fin à l’agression turque.
sana.sy, point de vue syrien, 12 octobre 2019 :
Le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé que toutes les forces étrangères qui se trouvent illégalement en Syrie doivent la quitter.
Dans un entretien accordé à la chaîne télévisée « RT », Poutine a dit : « Il faut libérer tous les territoires syriens de la présence militaire étrangère ».
AFP, point de vue occidental, 12 octobre 2019 :
Voisine de la Syrie en guerre, la Turquie veut chasser des secteurs frontaliers la milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple (YPG), qu’elle qualifie de « terroriste », et instaurer une « zone de sécurité » de 32 km de profondeur en territoire syrien pour séparer sa frontière des zone contrôlées par les YPG.
Sous un barrage de l’artillerie lourde et la couverture de l’aviation turque, les forces turques et leurs alliés locaux ont lancé le matin à partir de trois axes un assaut en direction de Ras al-Aïn.
Les YPG sont l’épine dorsale des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenus par les USA qui défendent, face à l’assaut turc, leur région autonome instaurée sur de vastes zones du Nord à la faveur de la guerre en Syrie.
parstoday.com, point de vue iranien, 12 octobre 2019 :
Parallèlement à l’avancée de l’armée turque, les cellules dormantes de Daech se réveillent sur la rive est de l’Euphrate grâce à l’aide active d’Ankara : un attentat à la voiture piégée, vendredi, à Qamishli et un attentat à la bombe ce samedi à Hassaké, tous deux produits non loin d’une prison de Daech ont balisé le terrain à l’invasion des centaines de daechistes. Les FDS ne s’y opposent pas, se contentant de publier des vidéos, et mettant en scène des scènes d’émeutes et d’escapades des terroristes.
Le mouvement de gestion des flux terroristes qui cible à la fois la Syrie, mais aussi l’Irak est de loin contrôlé par les Américains qui, selon SANA, viennent d’évacuer un nouveau contingent de chefs terroristes composé de 80 personnes. Ces terroristes ont été libérés par les forces spéciales américaines de la prison "al-Shadadi" dans la banlieue sud de Hassaké, et ce, avant d’être transférés vers l’Irak. Il y a deux jours, les responsables irakiens avaient confirmé l’évacuation de 50 autres chefs terroristes toujours par les Américains en Irak. Où vont-ils ? Visiblement à Aïn al-Assad, base US à al-Anbar.
Le veto russe vendredi à un projet de résolution condamnant l’invasion turque est peut-être compréhensible, la Russie cherchant surtout dans le cadre d’un deal avec la Turquie, à aider la Syrie à reprendre le contrôle d’Idlib, et ce en échange de Hassaké et Manbij. L’ennui est que les Américains font avancer eux aussi leur deal avec la Turquie lequel consiste à redéployer les terroristes non seulement en Syrie, mais aussi en Irak
parstoday.com, point de vue iranien, 12 octobre 2019 :
Une délégation militaire russe est arrivée vendredi soir à l’aéroport international de Qamishli dans la province syrienne de Hassaké, vraisemblablement pour tenter de faire office de médiateur entre Kurdes et Damas.
Parallèlement à l’arrivée de la délégation russe, une délégation d’unités kurdes est également arrivée à Damas. Jusqu’ici les Kurdes de Syrie, aveuglément confiants en le soutien des USA et de la France, de la Grande-Bretagne et des autres pays de l’OTAN, ont refusé un retour dans le giron de l’Etat syrien. Mais désormais abandonné à leur sort, ils se devraient de se décider : vivre sous la férule turque ou revenir au sein de l’Etat syrien et bénéficier de sa protection. Mais les Kurdes finiront-ils par couper le lien de servitude tissé avec les Américains ?
À france-info, le 12 octobre 2018 vers 17h30, ils parlaient d’un pauvre mec qui venait de se faire arrêter parce que ses empreintes digitales semblaient correspondre à celles d’un criminel. Ils arrêtaient pas de dire : « ça matche », « ça matche », « ça matche pas ». À un moment, ils ont carrément dit « ça matche » trois fois de suite ou presque. Du coup, je me suis énervé contre ces journaputes qui ne parlent même pas français, mais anglais sur une radio qui ose pourtant s’appeler "France-Info" ! Et j’ai coupé la radio.
Letemps.ch, vendredi 11 octobre 2019 :
En envahissant une partie de la Syrie, la Turquie cherche à transformer durablement cette région. Avec l’accord – au moins tacite – de la Russie et de Damas ?
10 octobre 2019 : Le président turc a indiqué que l’objectif de l’opération est de contribuer à l’intégrité territoriale et l’union politique de la Syrie, précisant que de ce fait, il n’accepterait aucune critique à cette opération lancée par la Turquie en vue d’empêcher une structure terroriste à une période où des dizaines de forces étrangères agissent à leur guise sur les terres syriennes.
Pour la deuxième fois en deux ans, Jihane et sa famille ont dû plier bagages et abandonner leur maison dans le nord de la Syrie en raison d’une offensive militaire turque.
Mercredi 9 octobre 2019, Ankara et ses supplétifs syriens ont lancé une offensive contre les forces kurdes qui contrôlent de vastes pans du nord-est de la Syrie à la faveur de la guerre dans ce pays. Il s’agit de la troisième opération turque dans cette région depuis 2016.
"A Afrine, la Russie nous a vendus, aujourd’hui c’est l’Amérique qui nous vend", s’insurge Jihane.
L’« écoute de l’émission » ne sera pas suffisante ; car, la révolution n’est pas un feuilleton télé à regarder, ce n’est pas un spectacle, il faudra se déplacer pour participer.
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La question en litige dans la Maison Hong Kong n’est pas le projet de loi sur l’extradition des criminels vers le continent, ni le sort réservé à la potiche Carrie Lam, ni la « démocratie » bourgeoise mise à mal.
En réalité, elles n’avaient pas seulement couché avec l’ennemi
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Débat avec, entre autres, Annie Lacroix-Riz pour son livre sur La non-épuration de la France au sujet du film : "La tondue de Chartres" passé sur LCP le 7 octobre 2019 à 20h30.
Au début, le témoignage de Geneviève Legay
est particulièrement intéressant
Entretien d’Aude Lancelin
avec Alain Badiou, Geneviève Legay et Youcef Brakni
QG TV le 7 octobre 2019 à 20h30
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Note de do : Dans le débat, Alain Badiou prétend qu’il faut abandonner le terme "gauche". Je dis que NON, il ne faut surtout pas l’abandonner. être "de gauche", c’est être pour la lutte de classe, dans le camp du prolétariat. Qu’on soit anarchiste, communiste ou autre…
Il est sans relief, ni de droite et ni de gauche comme lui, et d’une démagogie très adroite comme lui aussi.
« L’info arrive au goutte à goutte » à Rouen. Entendu à France-Info le 8 octobre 2019 après 18h30.
C’est normal que « L’info arrive au goutte à goutte » ; car, le choc et la révolte sont infiniment moindre quand on reçoit sur sa gueule le sable grain après grain, que si l’on reçoit le sac de sable d’un seul coup sur la tête.
Donc, pour éviter une révolte maximale, à Rouen : « L’info arrive au goutte à goutte » !
Entendu à France-Info, le 8 octobre 2019, 18h22
Macron ouvre ainsi le débat sur l’immigration. Pour camoufler son racisme anti-musulman, il dit qu’il est raciste envers les islamistes. Car :
Délit de sale gueule : tout mec un peu bronzé ou noir est susceptible d’être musulman, et tout musulman est susceptible d’être islamiste. Tout islamiste est soupçonné d’être un terroriste. Donc, tout mec un peu bronzé ou noir est soupçonné d’être un terroriste !
Macron en a profité pour appeler à la délation. Il veut une société où tout le monde surveille tout le monde, et où tout le monde a peur de tout le monde. Car la peur paralyse et chacun reste terré dans son coin en attendant que ça passe et en espérant que ça ne lui tombe pas dessus.
Nurit Peled, 3 septembre 2019 :
Toute stratégie de domination passe par la dé-légitimation des dominés et la victimisation des dominants. En Israël, ce processus passe, notamment, par le système scolaire.
Dans tous les pays, les livres scolaires ont pour objectif premier de légitimer l’État. En Israël, leur rôle est de légitimer le projet sioniste et sa conquête coloniale pour une nation ethniquement pure. Le corollaire immédiat et irréfutable, c’est l’absence ou la disparition des « indigènes ».
Le sable : Enquête sur une disparition | ARTE
18 septembre 2019
De Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï, Tanger ou les Maldives, cette passionnante enquête écologique dévoile une urgence planétaire : la menace qui pèse sur le sable, ressource vitale dont le pillage s’accélère pour les besoins de la construction en béton. Avec pour conséquence principale l’érosion des littoraux.
Manifestons à la Haye pour que les crimes d’Israël soient enfin jugés par la CPI !
La procureure générale de la CPI (Cour Pénale Internationale basée à La Haye), Fatou Bensouda, se refuse à traiter les dossiers de plainte déposés contre les crimes israéliens, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Nantes Révoltée
5 août 2019
Parait que la planète crame,
Apparemment leur plan
Est de sauver l’argent
Et de tuer les gens
Un texte magnifique accompagné par les images de la manifestation nantaise contre les violences policières.
À France-Culture, aujourd’hui 8 octobre 2019, après 13 heures, ils ont osé poser la question : « L’islam est-il compatible avec la république ? »
Letemps.ch, 7 octobre 2019 : C’est au mouvement de gauche souverainiste Vetëvendosje, arrivé en tête des élections de dimanche, que reviendra la charge de former le prochain gouvernement. Un tournant historique pour le jeune Etat.
Aude Lancelin rencontre Raphael Kempf
4 octobre 2019
« Ni Dieu ni Maître », c’est le mot d’ordre de l’anarchisme, seulement si vous vous retrouvez en prison, vous pouvez toujours vous évader par l’esprit, en vous construisant des mondes imaginaires, mais vous pouvez aussi, pour une fois, peut-être faire une exception, et prendre un "Maître" : Maître Raphael Kempf, avocat au barreau de Paris.
Après l’échec des négociations entre l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan à propos d’un méga barrage controversé sur le Nil, Le Caire a demandé une médiation internationale, dans un communiqué publié tard samedi 5 octobre 2019 par le ministère de l’Irrigation.
L’Égypte craint que la construction du grand barrage de la Renaissance (GERD) sur le Nil Bleu, entamée en 2012 par l’Ethiopie, n’entraîne une réduction du débit du fleuve, dont elle dépend à 90 % pour son approvisionnement en eau.
enbata.info, 7 octobre 2019 :
Il fait partie des militants basques qui, au milieu des années 80, ont été expulsés par la police française, sans justice, sans forme, sans paperasse et condamnés à croupir dans un vide juridique. Alfonso est de retour après 100 batailles. Ou plutôt, parce que la guerre est finie, il entame une nouvelle vie, avec cette fois des papiers.
Ce vendredi 12 juillet 1985, justement, Alfonso Etxegarai doit renouveler ses papiers à la Sous-Préfecture de Bayonne. Cela fait sept ans qu’il vit dans la cité labourdine, depuis qu’il a participé à un assaut armé contre le projet de centrale nucléaire de Lemoiz, en Biscaye et y a vu tomber l’un de ses camarades. Il choisit la lutte clandestine et se réfugie à Bayonne où se côtoient déjà de nombreux membres d’ETA. Il a 27 ans.
Alfonso, après avoir été copieusement torturé par la police espagnole à Quito, avec la complicité des autorités équatorienne, sera finalement déporté sur l’île de Sao Tomé un an plus tard, sans pouvoir obtenir d’identité pendant 33 ans.
De cette vie de banni, Alfonso a conçu une œuvre littéraire, dont le dernier ouvrage, La guerre de 58, sert de trame au documentaire que Josu Martinez lui consacre aujourd’hui.
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