
Ce qui pour nous ressort de cet échange entre Edward Snowden, Daniel Ellsberg, John Cusack, Arundhati Roy, c’est la reconnaissance du fait que jamais le pouvoir soviétique n’a envisagé d’attaquer son adversaire étasunien alors que celui-ci au contraire a, depuis les deux bombes sur le Japon, terrorisé à son plus grand bénéfice géopolitique le monde entier avec son énorme arsenal et que l’URSS quand, après la période de son infériorité manifeste dans ce texte, a simplement obtenu en multipliant ses armes pour atteindre ou approcher une parité stratégique nucléaire la signature d’accords de limitation et de contrôle de ces armements — tous dénoncés depuis par Washington — mais qu’elle n’a jamais envisagé d’être celui qui frappe en premier.
























































