Un dictateur n’est jamais un homme normal. Névrosé, mégalo et cruel, il dissimule sa vraie nature sous le masque du « sauveur », glorifié par une propagande qui lui est entièrement dévouée. Derrière les fausses promesses et les sourires de façade, toutefois, c’est un individu profondément déséquilibré, dont la personnalité se caractérise par des comportements erratiques, impulsifs, violents et paranoïaques.
La consommation de stupéfiants peut-elle expliquer de tels débordements, ou est-elle au contraire le résultat de son accession inattendue au pouvoir ? Une chose est sûre : pour les dictateurs du XXe siècle, l’addiction –aux cigarettes, à l’alcool, aux drogues dures, aux femmes– fait presque partie de la fiche de poste. La preuve avec cette sélection.
Solve et coagula











































