
Ce travail sur les textes de Fanon que je commence par Les damnés de la terre est lié au supplice du peuple palestinien. Tout au long de cette fièvre ghazaoui dans le long génocide du peuple palestinien il m’a semblé que les gens parlaient des atrocités, des horreurs, des jouissances sadiques des colons sionistes et de leurs chefs à tuer, exterminer, profaner dans des rituels et des attitudes clairement pathologiques comme une nouveauté, une invention maléfique.
Or, tout ce que nous avons vu, entendu, constaté en images et en paroles et en direct, mais absolument tout a déjà été perpétré dans les différentes entreprises coloniales. Parjures, ruses, mensonges, traitrises, meurtres par le feu, le couteau, la faim, vol des terres et des ressources, génocides par épisodes et selon les capacités des génocidaires à aller jusqu’au bout de l’anéantissement ou non.





















































